Des soins pour hernie discale ou douleur chronique SANS chirurgie ou [médication]

Dr James COX, Docteur en Chiropratique, inventeur de la flexion distraction - page 1/4

 

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Interview Proposed by Karl Vincent DC 
Member of the French Chiropractic Institute 
Editor of www.vertebre.com 
Certified in Cox® Decompression Adjustment & Manipulation Technique
 

Présentation Française 

Le Dr James Cox est Chiropraticien et spécialisé en radiologie. Il est l'innovateur et l'inventeur de la technique Cox de flexion-distraction. Il est impliqué dans la recherche chiropratique, en particulier dans des projets fédéraux en collaboration avec l'Université Nationale des Sciences de la Santé, du Centre de Recherche du Collège de Palmer, de l'Ecole de Médecine de Loyola Stritch et des Universités d'Illinois et d’Iowa, etc. Il est aussi membre de la formation post-universitaire de l'Université Nationale des Sciences de la Santé et un interlocuteur privilégié pour un grand nombre de Chiropraticiens au travers de séminaires, ou dans le cadre d'associations ou d'institutions chiropratiques du monde entier. Aujourd'hui, il gère sa clinique de Fort Wayne dans l’Indiana tout en étant particulièrement motivé par l'apprentissage et le partage de sa technique avec ses confrères qui désirent progresser dans le traitement de leurs patients. Il a participé en 1990 avec Scott Haldeman, DC, PhD, MD, à l'élaboration de la deuxième édition du livre « Principes et pratique de la chiropratique » dans lequel un chapitre entier fut consacré à son travail. Il a aussi écrit un livre intitulé « Mal de dos, mécanismes, diagnostics et traitements » dont la meilleure référence actuelle est la sixième édition de 1999 publiés par Lippincott Williams et Wilkins. 

Commentaires sur la technique de flexion-distraction 

• Tom Bergmann, DC, éditeur de la revue « chiropratique technique », écrit qu’avec les techniques d'ajustement chiropratique qui sont les plus employées « seule la flexion-distraction a été décrite et étudiée d'une manière substantielle dans de nombreux papiers et revue spécialisé ». 
• La conférence de consensus chiropratique du Mercy Center affirma que la flexion-distraction est une procédure chiropratique standard et utilisée à grande échelle. Il y a actuellement un accord général dans la littérature médicale pour dire que cette technique repose sur des bases mécaniques et physiologiques rationnelles lorsqu'elle est utilisée de manière appropriée dans le cadre de traitement de troubles neuromusculo-squelettiques. 
• En 1993 le comité d'examen national chiropratique américain mis en avant le fait que la flexion-distraction représentait la troisième technique la plus populaire. 

Que se passe-t-il pendant le traitement ?

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Les techniques lombaires : après un examen complet qui permet aux praticiens de déterminer la nature de l'atteinte vertébrale à traiter, le patient est allongé sur la table, le but étant d'entraîner une traction de la colonne lombaire à la fois locale, tout en mobilisant le segment. Dans cette perspective, des mouvements de bas en haut sont induits par le praticien (flexion et extension), ou des mouvements latéraux, ou bien des mouvements circulaires. Tous ces mouvements s'effectuent très lentement. 

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Dans certains cas, le praticien maintient les épineuses du dos avec sa main de manière à isoler le segment vertébral traité. Une partie de la traction est appliquée manuellement par le praticien à la partie inférieure du dos d'une manière indolore. Avant d'entamer ce traitement, des tests de tolérance sont appliqués, de telle manière à ce que le patient supporte le traitement. 

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Le traitement cervical : le patient est allongé à plat ventre sur la partie céphalique de la table, dont la technologie permet la traction et la mobilisation segmentaire du rachis cervical. 

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De la même manière, le praticien maintiendra l'épineuse de la vertèbre que le praticien doit traiter, et effectuera une mobilisation associée dans les sens appropriés. 

II Interview (French/English, first part)
Cette première partie sera consacrée à Cox lui-même, sa vie, sa motivation, les origines de sa méthode, les résultats thérapeutiques issus des recherches fédérales américaines, et enfin la manière dont il a élaboré toute sa procédure de soin. 

1 Ou avez vous effectué vos études de chiropratiques ? 
Where did you do study Chiropractic ? 
 

Je suis diplômé du Collège National Chiropratique de Chicago (NCC, Lombard) depuis 1963, actuellement nommé Université Nationale des Sciences de la Santé. 

2 Pourquoi avoir choisi ces études ? 
Why did you choose this study ? 


Depuis l'enfance je voulais être Docteur. J'ai été le témoin de la grande efficacité et de la gentillesse du praticien qui soignait ma mère, et j’ai décidé à l'âge de neuf ans de devenir Docteur. Un hasard de la vie fut que mon beau-père était à la fois Ostéopathe et Chiropraticien. Il m'a recommandé à l'époque de faire un choix définitif entre ces 2 professions. J'ai donc choisi initialement de devenir Cardiologue, jusqu'au moment où un patient se rendit aux urgences de l'hôpital de Saint-Joseph où je travaillais comme aide-soignant, avant d'entrer en phase préparatoire. Ce patient souffrait de troubles cardiaques et ne parvenait pas à les contrôler. Je lui demandais alors ce qu'il comptait faire. Il me répondit alors qu’il irait voir un Chiropraticien à la sortie de l’hôpital. Je fus surpris et lui demandais quelle personne il comptait consulter. Il me répondit le Dr Rodman. Le jour suivant, je revenais au travail avec mon beau-père ; le patient était là, et mon beau-père l'aida. Je fus réellement impressionné et pris la décision à ce moment-là d'étudier la chiropratique, car il y avait encore « beaucoup à faire » en ce temps-là. 

3 Pourquoi avez-vous fait une spécialité en radiologie et en quoi vous a t’elle aidé dans le développement de la flexion-distraction ? 
Why have you done a DACBR specialty and how did it help you in the development of flexion distraction technique ? 

Après avoir été diplômé du Collège National de Chicago en 1963, alors que je commençais mon clinicat avec le Dr Rodman, je fus animé d'un fort désir de continuer à étudier plus à fond la médecine chiropratique. En ce temps là, la seule spécialisation qui existait était la radiologie, et c'est la raison pour laquelle j'entrepris ces études entre 1967 et 1971 et obtint cette spécialité en 1971 (DACBR). 
C'est au cours de cette formation complémentaire que mon intérêt se développa dans le traitement de la pathologie lombaire. Le Dr Joseph Howe, DC diplômé en radiologie, était à la fois mon mentor et mon instructeur, et me poussa à écrire 10 rapports de cas sur la sciatique que j'avais traitée au cours de mon apprentissage. Ce fut alors le début des publications et rapports professionnels de mes soins, en rapport avec le mal de dos. 

4 Est-il vrai que la « flexion-distraction » partage son origine avec l’ostéopathie ? 
Does flexion distraction share its origin with Osteopathy ? 

Dr. Rodman gave me textbooks on Osteopathic Techniques by authors such as Stoddard, Naylor and Taylor. In Osteopathic Techniques, Dr Stoddard describes manipulation application by John McManis, DO, who practiced at the Kirksville Osteopathic School. Dr. McManis was a genius, but he was not a writer or instructor. I eventually blended Dr. McManis’ principles with those of chiropractic to create the technique adjustment I termed in 1973 “flexion distraction.” Today it is known by many simply as Cox® Technique, but I refer to it as Cox® Decompression Adjustment and Manipulation due to the evolution of the application of the technique and the science of decompression being proven in the research studies underway in the United States at National University of Health Sciences, Palmer College of Chiropractic Research Center, Loyola Stritch School of Medicine, University of Iowa and many other places.
 

Cox's research : http://www.coxtechnic.com/ 

Absolument. Ainsi que je l'ai précisé, mon beau-père était un Ostéopathe. Après ma graduation au Collège National de Chicago, je suis retourné à Fort Wayne dans l'Indiana, débutant ma pratique professionnelle avec le Dr Rodman. Peu de temps après, une jeune femme se rendit dans mon cabinet. Elle était atteinte d'une douleur lombaire sévère avec attitude antalgique. J'ai tenté d'appliquer les soins chiropratiques standards avec en particulier le « lombar all » (manipulation lombaire en décubitus latéral). Ainsi qu'il était suggéré à l'époque en médecine, le disque intervertébral n’était pas supposé recevoir d'innervation et ne pouvait être douloureux. Évidemment, nous savons aujourd'hui que ces observations sont fausses. Le disque est la structure lombaire la plus sensitive. Indépendamment de tout cela, j'ai appliqué mon traitement. Malheureusement, elle hurla et quant à moi, je fus très perturbé. Sa famille la fit hospitaliser et une intervention chirurgicale fut effectuée le jour suivant, pour rupture discale. Mon père me dit alors, « Mon fils, considères-toi toujours en apprentissage ». J'étais d'accord sur le fait qu'il me fallait trouver un meilleur moyen de traitement que cela. 

Le Dr Rodman me donna à l'époque un livre sur les techniques ostéopathiques dont les auteurs étaient Stoddard et Taylor. Dans ce livre, le Dr Stoddard décrit une technique manipulative employée par John McManis, DO, qu’il pratiquait à l'Ecole d’Ostéopathie de Kirksville. Le Dr McManis était un génie, mais ni un écrivain, ni un instructeur. C’est à partir de là que me vînt l’idée de mêler les principes du Dr McManis à des principes chiropratiques, et de créer la technique de flexion-distraction en 1973. Aujourd'hui, cette technique est plus connue sous le nom de technique Cox, mais je préfère me référer aux termes « d’ajustements et de manipulation décompressives Cox », du fait de l'évolution dans l'application de la technique et des effets scientifiquement prouvés de décompression, au travers de recherches qui ont eu lieu aux États-Unis, notamment à l'Université Nationale des Sciences de la Santé, au centre de recherche du Collège de Palmer, à l'Ecole de Médecine de Loyola et l'Université d’Iowa (ainsi que d'autres endroits).

Les recherches de Cox : http://www.coxtechnic.com/ 

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